7 emplois du futur pour les étudiant.es

0
557
Etre Informé de la mise à jour de cet article
( 0 Followers )
X
Etre Informé de la mise à jour de cet article
E-mail : *

Les étudiant.es le savent très bien : les métiers d’aujourd’hui ne seront pas forcément les métiers de demain.

Nous sommes en 2021, et vous êtes encore indécis.e en ce concerne votre avenir professionnel ? Pas de panique ! Lisez plutôt cette liste des 7 métiers d’avenir pour les étudiant.es qui seront sans aucun doute parmi les métiers les mieux payés et les plus populaires de demain et qui sont aujourd’hui au cœur de l’actualité étudiante.

Finance d’entreprise en CDI – Responsable comptable / chef comptable bilingue anglais

Le responsable comptable produit et supervise les états financiers de l’entreprise. Il supervise l’application des normes comptables, en relation avec les tiers, et veille à la fiabilité des données recueillies. Il participe par ailleurs au développement des outils décisionnels destinés au management. « Il est aujourd’hui l’un des postes les plus exposés au sein des organisations, assure Albane Prieto, Director chez Robert Half France pour les postes en CDI. En tant qu’analyste technique, expert, garant des normes et donc protecteur des intérêts de l’entreprise, il apporte bien plus et doit s’adapter fortement à 3 sujets fondamentaux : le traitement des données via des systèmes d’information de plus en plus complexes ; la maîtrise de l’anglais dans 80% des cas pour garantir l’homogénéité de traitement au sein des organisations ; le management d’équipe, réelle aptitude différenciante à compétences égales dans le cas d’un recrutement ».

Titulaire d’un Master spécialisé en CCA (comptabilité, contrôle, audit), d’un diplôme comptable DCG/DSCG, ou encore d’un diplôme universitaire ou d’une école de commerce et de gestion, il parle anglais couramment (voire est bilingue) et détient au moins 5 ans d’expérience. Il gagne, en fonction de ses qualifications et formations, expériences, complexité du poste, type d’entreprise et de la concurrence, entre 45.000 et 75.400 euros par an, avec une médiane à 55.000 euros.

Son challenge ? « Réussir à traduire sa vision par des conseils stratégiques dans l’accompagnement de sa direction, tout en ayant en parallèle une bonne connaissance des systèmes d’information afin de traiter un volume de données toujours plus conséquent. Enfin, la capacité à interagir de manière pédagogique avec l’ensemble de l’entreprise devient un critère essentiel », explique Robert Half France.

Finance d’entreprise en intérim – Comptable clients

Le comptable clients est chargé de la facturation des clients, de l’enregistrement comptable au crédit des comptes de la société, de l’édition ainsi que du suivi de la balance âgée. Par ailleurs, il veille à l’épuration des retards de règlements, il peut procéder aux relances clients et travailler à l’analyse et à la justification des comptes de l’entreprise. « Il a un impact direct sur la comptabilisation du chiffre d’affaires de l’entreprise, explique Gaëlle Marre, Director Robert Half France. Sa rémunération a évolué puisqu’il s’agit d’un profil pénurique. Il s’agit d’un métier essentiel que les sociétés retiennent. Il nécessite une plus grande maîtrise de l’anglais qu’auparavant ».

Titulaire d’un BTS CGO (Comptabilité et Gestion des Organisations), d’un BTS AG (Assistant de Gestion) ou bien d’une formation d’aide comptable, il gagne -en fonction de ses qualifications et formations, expériences, complexité du poste, type d’entreprise et de la concurrence- entre 28.000 et 35.000 euros par an, avec une médiane à 30.000 euros.

« Le comptable clients est un profil très pénurique, insiste Robert Half France. Il s’agit d’un excellent contact pour le recouvrement et la gestion des litiges traités en direct avec les clients. Il doit maîtriser l’orthographe pour effectuer ses relances écrites auprès des clients, et doit maîtriser l’anglais afin de communiquer aisément avec des clients internationaux. »

Ressources humaines – Directeur / responsable talents acquisition

Le directeur / responsable talent acquisition s’occupe de maîtriser la « SPEC » (stratégie prévisionnelle des emplois et compétences en acquisition, rétention ou mobilité interne). Il est responsable de l’écriture et de la mise en place du marketing RH (marque employeur, déploiement des stratégies de recrutement). Il gère les systèmes et les outils de recrutement et s’occupe du pilotage de la performance grâce aux processus contrôlés et analysés, pour un alignement sur les enjeux business. « On pourrait croire qu’il s’agit d’une simple évolution d’intitulé de poste pour des raisons cosmétiques (de « responsable de recrutement » à « talent acquisition manager »), explique Albane Prieto. Pourtant les différences sont sensibles, et le « TAM » est bien plus en amont des enjeux stratégiques que de la partie purement opérationnelle du recrutement. Il doit savoir cartographier et orchestrer les enjeux de la marque employeur avec les compétences existantes et manquantes des ressources internes. Il doit savoir apporter sa pierre à l’édifice dans la croissance de la compétitivité de l’entreprise, et définir une véritable stratégie de recrutement externe ».

Titulaire d’un Master 2 Ressources Humaines ou équivalent et détient une très bonne connaissance des différents marchés (Finance, IT, Sectoriel), il a généralement travaillé en cabinet de recrutement (idéalement complétée par une expérience en entreprise) et détient une première expérience opérationnelle métier. Il gagne -en fonction de ses qualifications et formations, expériences, complexité du poste, type d’entreprise et de la concurrence- entre 54.500 et 80.000 euros par an, avec une médiane à 58.100 euros.

« Depuis plusieurs années, ce poste bénéficie d’un certain rayonnement au sein de l’entreprise, rappelle Robert Half France. Il est associé au succès de l’entreprise car son métier est tourné vers les talents. Ses missions sont centrales, il doit savoir maintenir une relation forte avec ses clients internes, les managers opérationnels, tout en sachant appréhender tous les métiers et anticiper les besoins en compétences de demain avec pour défi de faire en sorte que l’entreprise reste compétitive ».

Management ressources – Chef de projet SIRH

Le chef de projet SIRH est le référent des systèmes d’information RH de l’entreprise. Il établit le lien entre les besoins de la direction des Ressources Humaines en matière de systèmes d’information et la DSI afin de gérer la maîtrise d’œuvre et permettre ainsi l’automatisation de certaines tâches de gestion RH. Il/elle intervient tout au long du projet : analyse des besoins de l’entreprise, pilotage du déploiement en interne, mise en œuvre des évolutions et assistance aux utilisateurs. « Il s’agit d’un profil très complet, détenant de nombreuses compétences et est de ce fait très difficile à trouver, indique Gaëlle Trévédic Marre. Stratégique au sein de la structure, il intervient à tous les niveaux de l’entreprise ».

Diplômé d’une école d’ingénieurs ou Master en Informatique ou Ressources Humaines (Bac+5), il gagne -en fonction de ses qualifications et formations, expériences, complexité du poste, type d’entreprise et de la concurrence- entre 50.000 et 80.000 euros, avec une médiane à 60.000 euros.

« Ses missions sont au cœur de la stratégie de l’entreprise. Ses tâches sont transversales et se déploient vers l’ensemble des fonctions de l’entreprise, rappelle Robert Half France. Le Chef de projet SIRH s’occupe de même de la mise en œuvre de systèmes d’informations de ressources humaines nouvelle génération « tout intégré » type Workday».

Assistanat spécialisé – Assistants export

L’assistant export a la charge de gérer un portefeuille de clients à l’international. Il traite les commandes, optimise les livraisons (aériennes, maritimes et routières) et s’occupe du suivi des documents douaniers (crédits documentaires, incoterms). Il conseille et accompagne ses clients puis s’occupe de la gestion des litiges. « Dès que le contrat de vente est signé, l’assistant export prend le relais et s’assure que les commandes des clients soient livrées dans les délais imposés, explique Aurélia Defoug, Director Robert Half France. Pour cela, il se charge de rassembler tous les éléments administratifs nécessaires à l’exportation des marchandises. Pour leur développement international, les entreprises ont toujours besoin de ce type de profil. Ils sont actuellement très recherchés, notamment lorsqu’ils maîtrisent plusieurs langues étrangères ».

Diplômé d’un Bac +2 à un Bac +5 en commerce international et parle anglais couramment (une deuxième langue est par ailleurs appréciée), il a le sens du service client, est en mesure de gérer des priorités et détient de bonnes capacités relationnelles et d’analyse. Il gagne -en fonction de ses qualifications et formations, expériences, complexité du poste, type d’entreprise et de la concurrence- entre 28.000 et 38.000 euros par an, avec une médiane à 30.000 euros.

« Les échanges internationaux complexifient les délais de livraisons, indique Robert Half France. L’assistant export doit avoir le sens de l’anticipation et un excellent relationnel avec ses prestataires de transport pour garantir une livraison optimum. La multiplicité des interlocuteurs externes (clients, transporteurs, douanes) nécessite une grande rigueur dans le suivi des dossiers ».

Technologie ingénieur – Système Linux

L’Ingénieur Système Linux analyse les besoins de l’entreprise, effectue les veilles technologiques et met en place et intègre le système Linux. Il s’occupe de même de la maintenance du système d’exploitation. Il peut parfois prendre en charge la partie réseaux (tâches d’administration de type ouverture des droits d’accès utilisateurs, formation etc.). « Le poste a le vent en poupe, rapporte Albane Prieto. Être en Open Source a un véritable avantage comparativement à Windows, ce qui fait que de nombreuses sociétés modifient leurs systèmes pour passer ce format ouvert et gratuit. L’interconnexion croissante des plates-formes, la montée en puissance de l’informatique en nuage, des solutions open source et de la mobilité, ainsi que la multiplication des outils d’administration amènent les entreprises à rechercher de plus en plus souvent des ingénieurs système dont les compétences techniques sont multi plates-formes. Parallèlement, les ingénieurs systèmes sont de plus en plus souvent partie prenante de la sécurisation du système d’information et doivent maîtriser les normes et protocoles de sécurité. De manière à optimiser les performances, l’ingénieur système doit de plus en plus intervenir en amont lors des développements informatiques et parfois connaître les langages de développement utilisés. »

Diplômé d’un Master (Bac +5) spécialisé en informatique, réseaux et télécommunications ou issu d’une École d’ingénieurs (informatique, télécoms, généralistes…), il gagne -en fonction de ses qualifications et formations, expériences, complexité du poste, type d’entreprise et de la concurrence- entre 36.000 et 60.000 euros par an, avec une médiane à 42.000 euros.

« L’ingénieur système est de plus en plus sollicité lors des développements informatiques et en tant que véritable business partner doit connaître les langages de développement utilisés pour augmenter la performance et la rentabilité de la structure, précise Robert Half France. Il a été ainsi demandé aux ingénieurs système qui ne maîtrisaient qu’une seule technologie, d’être capables de mener d’importants chantiers de migration vers des systèmes ouverts et d’optimiser le fonctionnement d’une informatique où cohabitent plusieurs systèmes d’exploitation ».

Digital product owner

Le Product owner garantit la réalisation d’un projet, détermine les objectifs à atteindre selon leur priorité et fixe les délais. Il établit le lien entre le client et les équipes internes (design, marketing, techniques). Il mène les séances test avec des utilisateurs. Il manage de manière fonctionnelle et garantit la bonne mise en pratique de la méthode agile (en binôme avec le scrum master). « L’ère digitale est à la fluidification des échanges entre la partie technique et le client, assure Albane Prieto. Il faut donc des vecteurs de communication entre ces univers, et le Product owner en est justement un. En tant que véritable chef d’orchestre (il peut d’ailleurs être identifié comme chef de projet numérique ou web), il n’intervient que dans des milieux dits agiles. »

Diplômé d’École de commerce ou d’École d’ingénieur (Bac +5), il gagne -en fonction de ses qualifications et formations, expériences, complexité du poste, type d’entreprise et de la concurrence- entre 45.000 et 68.000 euros par an, avec une médiane à 58.000 euros.

« En termes de challenge, le Product Owner est à la frontière entre le business et la technique, et doit assurer le lien parfois rompu entre l’IT et les métiers, indique Robert Half France. C’est donc principalement en termes de relationnel et de savoir-être que le défi n°1 se situe : faire que ces 2 mondes interagissent en co-construction, dans un délai imparti, de manière agile, et avec un enjeu d’innovation perpétuel. Il doit aussi potentiellement être apporteur de nouveaux clients, nouveaux marchés, tout en conservant une casquette technique pure ».

Cet article était - il intéressant ?

Clique sur les étoiles pour voter !

Note moyenne 0 / 5. Compte des votes : 0

Pas encore de vote ? Soyez le premier à noter cet article !

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici